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Luister naar mij ... ik ga je mijn verhaal vertellen

La parole est notre Bonne Ville

Je suis Waremme… Une ville au passé riche, forgée par les siècles, les épreuves et les renaissances. Approchez… et laissez-moi vous raconter mon histoire.

Mes origines

Mon nom apparaît pour la première fois dans les textes en 965. Mais ne vous y trompez pas… j’existais bien avant cela.

Deux siècles plus tard, je comptais déjà 815 habitants. Une preuve que mes racines plongent profondément dans le temps.

Sur mes terres, des traces bien plus anciennes encore ont été découvertes : vestiges romains, habitations de cultivateurs datant de 7000 ans… autant de témoins silencieux de ma longue histoire.

Me voici : Bonne Ville

Mon véritable destin commence au XIème siècle.

J’appartenais alors à une noble Dame, la comtesse Ermengarde. En 1078, elle décida de me léguer au prince-évêque de Liège.

À cette époque déjà, j’étais prospère : un château, cinq moulins, six brasseries… j’étais une véritable bourgade agricole en plein essor.

Ce legs fit de moi une ville de la principauté de Liège, dont je partageai le destin pendant des siècles.

Ma position frontalière me valut un honneur : celui de devenir l’une des 21 Bonnes Villes, villes fortifiées essentielles au pouvoir.

Une ville déjà bien vivante

Bien avant cette reconnaissance, j’avais déjà tout d’une ville.

Dès le XIVème siècle, je possédais un marché, une halle et un hôpital. On battait même monnaie entre mes murs.

Protégée par mes remparts et mes portes — Liège, Saint-Trond et Huy — je veillais sur mes habitants.

Mes blessures

Mais mon histoire ne fut pas sans douleur…

J’ai été livrée aux flammes à plusieurs reprises : en 1213, en 1347 et en 1691.

En 1748, un incendie détruisit une grande partie de mes maisons, mon hôtel de ville et mes écoles.

J’ai connu les pillages, les guerres… et pourtant, jamais je n’ai cessé de me relever.

Citoyenne du Département de l’Ourthe

En 1792, les troupes françaises entrèrent à Liège… et ma vie bascula.

Je fus rattachée à la France, intégrée au Département de l’Ourthe.

Je garde peu de souvenirs heureux de cette époque : mes couvents fermés, mes enfants envoyés combattre aux quatre coins de l’Europe… certains ne sont jamais revenus.

Mais un symbole demeure encore aujourd’hui : mon Arbre de la Liberté, planté en 1797.

Une petite belge qui grandit

Après l’indépendance, un tournant majeur changea mon destin : l’arrivée du chemin de fer en 1838.

Industries, commerces et nouveaux quartiers virent le jour.

Ma population grandit rapidement, tout comme mes infrastructures : écoles, services publics, institutions.

Je devenais une ville moderne.

Entre guerres et renouveau

Le XXème siècle ne m’épargna pas.

La guerre emporta des vies, et un bombardement frappa durement ma place.

Mais une fois encore, je me relevai… plus forte.

Libérée de mes anciennes limites, je m’agrandis, me modernisai et me transformai.

Un nouvel élan

Après la guerre, sous l’impulsion d’Edmond Leburton, je pris un nouveau départ.

Quartiers, infrastructures, équipements publics… tout se développa rapidement.

Ma population ne cessa d’augmenter, témoignant de mon attractivité.

Aujourd’hui…

Aujourd’hui en 2026, je suis fière de ce que je suis devenue. Une ville accueillante, dynamique, où il fait bon vivre, Raphaël Dubois est mon mayeur.

J’ai retrouvé mon titre de ville en 1985… et ce n’était que justice.

Alors dites-moi… n’ai-je pas réussi à allier la vie à la campagne et l’esprit d’une ville ?